La conjuration des imbéciles

John Kennedy Toole est un auteur qui s’est suicidé en 1969 après avoir écrit cet unique livre et sans avoir réussit à le publier. Sa mère à force d’abnégation obtiendra d’un prof de littérature qu’il le lise puis le défende au point d’en obtenir la publication. Le succès sera tel qu’il obtiendra le prix Pultitzer en 1981 (l’équivalent du Goncourt aux Etats-Unis), chose exceptionnelle pour un auteur mort. Le roman est hors norme à de nombreux égards, il s’agit de l’histoire d’ Iignatus Reilly espèce de grand bonhomme désagréable qui habite encore chez sa mère et qui porte haine tenace à l’égard de quasiment tout et tous. Il décide sous la contrainte de travailler dans une usine où il crééra le chaos. Souvent comparé à une sorte de Don Quichotte moderne, le roman part dans de nombreuses directions, politique, social, rapport homme-femme etc… Autour de lui gravite des personnages secondaires hauts en couleurs comme Myrna Minkoff sa supposée petite amie au moins aussi excentrique que lui, sa mère pauvre femme incomprise et alcoolique selon son fils. Le livre est une épopée riche en évènements et en raisonnements délirants ou pas du héros. Ce livre est certainement celui qui m’a le plus marqué en littérature, tous genres confondus. Un autre livre de l’auteur fut découvert, écrit durant l’adolescence et qui connu un certain succès et même une adaptation cinématographique, il s’agit de « la bible de Néon ».

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