Cuba, c’est un peu mon paradis à moi. Un endroit ou l’inventivité des capitalistes rejoint la fraternité des communistes, je ne blague pas ! Evidemment on est un peu hors du temps, des voitures américaines d’avant la révolution de Fidel Castro, un peuple pauvre et généreux et accueillant. je me souviens d’un cubain qui nous avait fait faire un tour à cheval, puis qui avait voulu nous inviter chez lui. On découvre un maison de 20 m2, d’une pièce avec un toit en taules, après avoir mangé un poisson à la poele suspecte, il faut nous dire au revoir. Je lui offre un billet pour sa sympathique invitation, il me regarde dans les yeux et me demande si je crois qu’il nous a invité pour de l’argent ? j’avoue n’avoir jamais reçu une leçon aussi magistrale. Cuba, c’est le bonheur de conduire une voiture dans tous le pays sur des routes et autoroutes vides, profiter de plages sublimes seul ou discuter naturellement avec tout le monde. Cuba c’est aussi la découverte des cigares que l’on ramène en France et que l’on offre. Jusqu’à ce qu’on les goute et commence bêtement à fumer (uniquement) à 35 ans… Il règne là-bas un climat humain unique.







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